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Across the Universe

15/04/2010
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jioj
Amateur de film romantique installez vous confortablement dans votre fauteuil et régalez vous avec Across the Universe un film de Matthew Gross, Jennifer Todd, Suzanne Todd dont le scenario est de Dick Clement qui travaille en collaboration avec Ian La Freinas. Le tournage se fait dans les studios de Columbia Pictures et la troupe d’acteurs est compose de Evan Rachel Wood, Jim Sturgess, Joe Anderson. Un peu plus d’une heure et demie de romantisme dans les plus bas fonds de l’Angleterre. Deux amoureux Jude(Jim Sturgess) et Lucy (EVan Rachel Woods) font partie d’une bande de jeunes musiciens qui combattent la guerre et les discrimination culturelle sous les ailes du Dr Robert(Bono) et de M.Kite(Eddy Izzard) qui sont leurs guides dans cette quête de liberté et d’expression. Ces deux jeunes amoureux se retrouvent séparer par des circonstances qui sont loin de jouer en leur faveur. C’est une course contre vents et maree qu’ils entament pour se retrouver. La suite et a découvrir sans plus tarder..

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Il y a 182 réactions sur cet article



  1. Dr Robert
    06/09/2010 à 23:32 | #1

    Masturbate Alligator, transcending people. Sur la cote ouest on a dépasser ce que nous avions créer. Tout est ici, et c’est maintenant que tout se passe, pour toi, moi, elle et tous les tas drogué accro au narcoleptique de ce monde en décadence perpétuelle, l’amour nait, survient et jaillit enfin, rien que pour toi chérie

  2. lala
    09/09/2010 à 14:54 | #2

    Coucou ! J’ai déjà vu ce film, je trouve que les images se marient extrêmement bien à la musique (magnifique) des Beatles.
    J’adore le personnage du frère de l’héroïne (je saurais pas me rappeler de son prénom ^^), il est très mignon et tout en profondeur.

  3. blabla
    12/09/2010 à 01:56 | #3

    blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabalbalbalbalablablabalbalbalablablablbablablablablablablablablablablablablablalblablablablablablablabalblablbalbalbalbalbalablablabalbalbalbalablablablablablablablabalbalbalbalablablablablabalbalbalbalablablablablabalbalbablablablablablablabalbalbalablalbabalbalbabalbalbalbalablablablabalbalbalablablbalablablabalbalbalbalbalbalblablablablablablablabla

  4. Fah
    13/09/2010 à 17:28 | #4

    I walk to the LIFE , without stop , I create music whit smile , when deades spirits come to me , my only solution , je bois pour nourir mes larmes. musique au coucher du soleil à ryca.

  5. jd
    19/09/2010 à 01:45 | #5

    wow tres tres tres bon film ………

  6. 19/09/2010 à 03:05 | #6

    I WENT TO THE BETHROOM I TINK WHER THE LIFE EVREY TING GONNE CHENGE BUT THE NIGHT IS SWIT

  7. dujer
    27/09/2010 à 21:38 | #7

    Dans les mythologies et les cosmogonies, le Singe occupe une place toute particulière et nombre de ses aspects symboliques sont récurrents d’une culture à l’autre. Dans la Roue de l’existence tibétaine, il symbolise la Conscience versatile, celle qui, liée au monde sensible, se disperse d’un objet à l’autre. Réputé être l’ancêtre des Tibétains, qui le considèrent comme un Bodhisattva, il est selon Si-Yeou-Ki, le fils du Ciel et de la Terre. Il accompagne donc Hiun-Tsang dans son voyage à la recherche des Livres saints du Bouddhisme. Il y apparaît comme le compagnon facétieux, magicien taoïste de grande envergure. Le Roi-Singe dans l’art extrême oriental évoque la sagesse, le détachement. C’est pourquoi les célèbres Singes du Jingoro, au temple de Nikko, sont représentés l’un se bouchant les oreilles, le second se cachant les yeux, le troisième se fermant la bouche. Une interprétation occulte plus ancienne tend à lire dans les trois sages de Jingoro la représentation d’un Singe créateur de toutes choses ici bas, conscient de l’illusion et de l’impermanence de la réalité. Singulièrement, cette croyance se retrouve dans le panthéon égyptien où le singe est le scribe savant, celui qui possède la connaissance de la réalité. Il note la parole de Ptah, le dieu créateur, comme celle d’Anubis, qui pèse l’âme des morts. Il apparaît en Egypte comme la magicien suprême, artiste, ami des fleurs, des jardins, des fêtes, prestidigitateur puissant capable de lire les plus mystérieux hiéroglyphes. Il est donc l’animal psychopompe par excellence, reliant la Terre et le Ciel. Il y est représenté comme celui qui gouverne les heures, le maître du temps privilégié. Lors du voyage des morts de vie en vie, Champollion mentionne un singe vert accompagnant le Dieu Pooh, dans une portion de l’espace située entre la Terre et la Lune, lieu du séjour des âmes. Pooh y est représenté « accompagné du cynocéphale dont la posture indique le lever de la lune » (Champollion, Panthéon egyptien). Chez Fali du Nord Cameroun, le singe noir est un avatar du forgeron voleur de feu, devant ainsi par extension le magicien et maître de la technique. Indéniablement, le Singe est un initié. Chez les indiens Bororo, Levi-Strauss rapporte qu’il est le héros civilisateur, l’inventeur de la technique, le malin magicien qui masque ses pouvoirs et son intelligence rusée. Il convient de ne pas rire de lui car le Singe aura le dessus. Dionysiaque et priapique cache sa science et mesure son empire sur lui-même en permanence. Pour les Egyptiens de nouveau, le singe est un grand initié qui doit être évité dans l’autre monde où il pêche les âmes dans le réseau de ses filets. Un singulier singe vert apparaît dans de nombreux contes traditionnels africains, du Sénégal jusqu’en Afrique du Sud, et recueille les caractéristiques symboliques du magicien rusé : celui qui vit en lisière des forêts et connaît les secrets de la création du monde. Dans la mythologie hindoue, l’épopée de Râmayana fait du singe le sauveur de Dieu au moment du passage du « grand pont ». Rêver d’un singe est un appel en faveur d’un développement de la personne lié au mystère de la création à la puissance de la Nature.

  8. pm
    30/09/2010 à 14:12 | #8

    I walk to the LIFE , without stop , I create music whit smile , when deades spirits come to me , my only solution , je bois pour nourir mes larmes.musique au coucher du soleil à ryca.

  9. Youtouchemytralala
    30/09/2010 à 20:33 | #9

    Le koala cendré (Phascolarctos cinereus) est un marsupial arboricole endémique de l’Australie.Il mesure de 60 à 85 centimètres et son poids à l’âge adulte peut varier de 6 à 12 kilos. La taille et les proportions des adultes dépendent de l’âge, du sexe, de la nourriture, et de la région. En général, les koalas vivant sous les climats les plus froids sont plus gros et disposent d’une fourrure plus foncée et plus dense que ceux des régions plus chaudes. Mais il existe des exceptions. Ainsi, dans le fécond État de Victoria, les adultes pèsent jusqu’à 14 kg pour les mâles et 11 pour les femelles. Les poids moyens des individus vivant dans le nord sont plus faibles : jusqu’à 12 kg pour les mâles et 8 pour les femelles. Les koalas du Queensland, terre aride, sont en général plus petits : 8 kg pour les mâles et 6 pour les femelles.

  10. Mel
    30/09/2010 à 22:07 | #10

    Dans les mythologies et les cosmogonies, le Singe occupe une place toute particulière et nombre de ses aspects symboliques sont récurrents d’une culture à l’autre. Dans la Roue de l’existence tibétaine, il symbolise la Conscience versatile, celle qui, liée au monde sensible, se disperse d’un objet à l’autre. Réputé être l’ancêtre des Tibétains, qui le considèrent comme un Bodhisattva, il est selon Si-Yeou-Ki, le fils du Ciel et de la Terre. Il accompagne donc Hiun-Tsang dans son voyage à la recherche des Livres saints du Bouddhisme. Il y apparaît comme le compagnon facétieux, magicien taoïste de grande envergure. Le Roi-Singe dans l’art extrême oriental évoque la sagesse, le détachement. C’est pourquoi les célèbres Singes du Jingoro, au temple de Nikko, sont représentés l’un se bouchant les oreilles, le second se cachant les yeux, le troisième se fermant la bouche. Une interprétation occulte plus ancienne tend à lire dans les trois sages de Jingoro la représentation d’un Singe créateur de toutes choses ici bas, conscient de l’illusion et de l’impermanence de la réalité. Singulièrement, cette croyance se retrouve dans le panthéon égyptien où le singe est le scribe savant, celui qui possède la connaissance de la réalité. Il note la parole de Ptah, le dieu créateur, comme celle d’Anubis, qui pèse l’âme des morts. Il apparaît en Egypte comme la magicien suprême, artiste, ami des fleurs, des jardins, des fêtes, prestidigitateur puissant capable de lire les plus mystérieux hiéroglyphes. Il est donc l’animal psychopompe par excellence, reliant la Terre et le Ciel. Il y est représenté comme celui qui gouverne les heures, le maître du temps privilégié. Lors du voyage des morts de vie en vie, Champollion mentionne un singe vert accompagnant le Dieu Pooh, dans une portion de l’espace située entre la Terre et la Lune, lieu du séjour des âmes. Pooh y est représenté « accompagné du cynocéphale dont la posture indique le lever de la lune » (Champollion, Panthéon egyptien). Chez Fali du Nord Cameroun, le singe noir est un avatar du forgeron voleur de feu, devant ainsi par extension le magicien et maître de la technique. Indéniablement, le Singe est un initié. Chez les indiens Bororo, Levi-Strauss rapporte qu’il est le héros civilisateur, l’inventeur de la technique, le malin magicien qui masque ses pouvoirs et son intelligence rusée. Il convient de ne pas rire de lui car le Singe aura le dessus. Dionysiaque et priapique cache sa science et mesure son empire sur lui-même en permanence. Pour les Egyptiens de nouveau, le singe est un grand initié qui doit être évité dans l’autre monde où il pêche les âmes dans le réseau de ses filets. Un singulier singe vert apparaît dans de nombreux contes traditionnels africains, du Sénégal jusqu’en Afrique du Sud, et recueille les caractéristiques symboliques du magicien rusé : celui qui vit en lisière des forêts et connaît les secrets de la création du monde. Dans la mythologie hindoue, l’épopée de Râmayana fait du singe le sauveur de Dieu au mome

  11. Blablaland
    02/10/2010 à 22:13 | #11

    Une histoire d’amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock’n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
    Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d’amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par « Dr Robert » et « Mr Kite ». Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l’époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l’un l’autre…

  12. Horo
    05/10/2010 à 01:09 | #12

    Amateur de film romantique installez vous confortablement dans votre fauteuil et régalez vous avec Across the Universe un film de Matthew Gross, Jennifer Todd, Suzanne Todd dont le scenario est de Dick Clement qui travaille en collaboration avec Ian La Freinas. Le tournage se fait dans les studios de Columbia Pictures et la troupe d’acteurs est compose de Evan Rachel Wood, Jim Sturgess, Joe Anderson. Un peu plus d’une heure et demie de romantisme dans les plus bas fonds de l’Angleterre. Deux amoureux Jude(Jim Sturgess) et Lucy (EVan Rachel Woods) font partie d’une bande de jeunes musiciens qui combattent la guerre et les discrimination culturelle sous les ailes du Dr Robert(Bono) et de M.Kite(Eddy Izzard) qui sont leurs guides dans cette quête de liberté et d’expression. Ces deux jeunes amoureux se retrouvent séparer par des circonstances qui sont loin de jouer en leur faveur. C’est une course contre vents et maree qu’ils entament pour se retrouver. La suite et a découvrir sans plus tarder..

  13. fairytale
    07/10/2010 à 22:07 | #13

    God bless us everyone
    We’re a broken people living under loaded gun
    And it can’t be outfoght
    It can’t be outdone
    It can’t out matched
    It can’t be outrun
    No

    And when I close my eyes tonight
    To symphonies of blinding light
    (God bless us everyone
    We’re a broken people living under loaded gun
    Oh)
    Like memories in cold decay
    Transmissions echoing away
    Far from the world of you and I
    Where oceans bleed into the sky

    God save us everyone,
    Will we burn inside the fires of a thousand suns?
    For the sins of our hand
    The sins of our tongue
    The sins of our father
    The sins of our young
    No

    God save us everyone,
    Will we burn inside the fires of a thousand suns?
    For the sins of our hand

  14. 10/10/2010 à 16:42 | #14

    blablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablablabla

  15. bou
    13/10/2010 à 21:58 | #15

    I walk to the LIFE , without stop , I create music whit smile , when deades spirits come to me , my only solution , je bois pour nourir mes larmes. musique au coucher du soleil à ryca.

  16. 19/10/2010 à 16:10 | #16

    bliblaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaballlllllllllllllloooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuu

  17. gilgamesh
    20/10/2010 à 20:01 | #17

    I’ve just seen a face, i can’t forget the time or place were we just met. She’s just a girl for me, i want all the world to see with met. had it been another day, i might i looked the other way … (8) Waaaouuhh ^^

  18. pampelo
    01/11/2010 à 13:56 | #18

    Une histoire d’amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock’n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
    Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d’amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par « Dr Robert » et « Mr Kite ». Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l’époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l’un l’autre…

  19. floflo
    04/11/2010 à 22:17 | #19

    Une histoire d’amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock’n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
    Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d’amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par « Dr Robert » et « Mr Kite ». Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l’époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l’un l’autre…

  20. shiikii
    07/11/2010 à 21:15 | #20

    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    There’s nothing you can do that can’t be done.
    Nothing you can sing that can’t be sung.
    Nothing you can say but you can learn how to play the game
    It’s easy.
    There’s nothing you can make that can’t be made.
    No one you can save that can’t be saved.
    Nothing you can do but you can learn how to be you
    in time – It’s easy.

    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    There’s nothing you can know that isn’t known.
    Nothing you can see that isn’t shown.
    Nowhere you can be that isn’t where you’re meant to be.
    It’s easy.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    All you need is love (all together now)
    All you need is love (everybody)
    All you need is love, love, love is all you need.

  21. ysa
    28/11/2010 à 04:16 | #21

    Amateur de film romantique installez vous confortablement dans votre fauteuil et régalez vous avec Across the Universe un film de Matthew Gross, Jennifer Todd, Suzanne Todd dont le scenario est de Dick Clement qui travaille en collaboration avec Ian La Freinas. Le tournage se fait dans les studios de Columbia Pictures et la troupe d’acteurs est compose de Evan Rachel Wood, Jim Sturgess, Joe Anderson. Un peu plus d’une heure et demie de romantisme dans les plus bas fonds de l’Angleterre. Deux amoureux Jude(Jim Sturgess) et Lucy (EVan Rachel Woods) font partie d’une bande de jeunes musiciens qui combattent la guerre et les discrimination culturelle sous les ailes du Dr Robert(Bono) et de M.Kite(Eddy Izzard) qui sont leurs guides dans cette quête de liberté et d’expression. Ces deux jeunes amoureux se retrouvent séparer par des circonstances qui sont loin de jouer en leur faveur. C’est une course contre vents et maree qu’ils entame

  22. ysa
    28/11/2010 à 04:17 | #22

    rson. Un peu plus d’une heure et demie de romantisme dans les plus bas fonds de l’Angleterre. Deux amoureux Jude(Jim Sturgess) et Lucy (EVan Rachel Woods) font partie d’une bande de jeunes musiciens qui combattent la guerre et les discrimination culturelle sous les ailes du Dr Robert(Bono) et de M.Kite(Eddy Izzard) qui sont leurs guides dans cette quête de liberté et d’expression. Ces deux jeunes amoureux se retrouvent séparer par des circonstances qui sont loin de jouer en leur faveur. C’est une course contre vents et maree qu’ils entament pour se retrouver. La suite et a découvrir sans plus tarder..

  23. Kiwi
    06/12/2010 à 17:52 | #23

    Sensation

    Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
    Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
    Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
    Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
    Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
    Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
    Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
    Par la Nature, — heureux comme avec une femme.

    Arthur Rimbaud

  24. caroline
    10/12/2010 à 16:32 | #24

    aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

  25. bcbg
    16/12/2010 à 11:49 | #25

    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    There’s nothing you can do that can’t be done.
    Nothing you can sing that can’t be sung.
    Nothing you can say but you can learn how to play the game
    It’s easy.
    There’s nothing you can make that can’t be made.
    No one you can save that can’t be saved.
    Nothing you can do but you can learn how to be you
    in time – It’s easy.

    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    There’s nothing you can know that isn’t known.
    Nothing you can see that isn’t shown.
    Nowhere you can be that isn’t where you’re meant to be.
    It’s easy.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    All you need is love (all together now)
    All you need is love (everybody)
    All you need is love, love, love is all you need.
    merci ;-)

  26. bcbg
    16/12/2010 à 11:51 | #26

    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    There’s nothing you can do that can’t be done.
    Nothing you can sing that can’t be sung.
    Nothing you can say but you can learn how to play the game
    It’s easy.
    There’s nothing you can make that can’t be made.
    No one you can save that can’t be saved.
    Nothing you can do but you can learn how to be you
    in time – It’s easy.

    hkqcgslcqjdklshdcqlbdhjslbchdsjlbhclbdhsjl

    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    There’s nothing you can know that isn’t known.
    Nothing you can see that isn’t shown.
    Nowhere you can be that isn’t where you’re meant to be.
    It’s easy.

    bliblablubchcbdhcdhscbhsbchsbhcd
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    All you need is love (all together now)
    All you need is love (everybody)
    All you need is love, love, love is all you need.

  27. ziigi
    17/12/2010 à 06:19 | #27

    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    There’s nothing you can know that isn’t known.
    Nothing you can see that isn’t shown.
    Nowhere you can be that isn’t where you’re meant to be.
    It’s easy.

    je veux voir ce filmmmmmmmmm marchiiiiiiiiiiiiiii

  28. Glaaah
    20/12/2010 à 01:00 | #28

    Une histoire d’amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock’n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
    Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d’amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par « Dr Robert » et « Mr Kite ». Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l’époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l’un l’autre…

  29. Glaaah
    20/12/2010 à 01:00 | #29

    ne histoire d’amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock’n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
    Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d’amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par « Dr Robert » et « Mr Kite ». Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l’époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l’un l’autre…

  30. martin
    29/12/2010 à 23:36 | #30

    Film sublime, un des rares films musicale que j’ai apprécié, l’époque hippie nous fait oublié le côté fantastique du film, les reprises des beatles sont magnifiques surtout celle de let it be reprise en version ghospel… Merci pour ce lien :-D

  31. Baboska
    01/01/2011 à 19:30 | #31

    Une histoire d’amour qui se déroule au milieu des années 1960 et des manifestations anti-guerre, de la lutte pour la liberté d’expression et les droits civiques, l’exploration des esprits et le rock’n’ roll. Le film nous fait voyager des Universités du Massachussetts et de l’Ohio, aux émeutes de Détroit et aux champs de batailles du Vietnam, en passant par les docks de Liverpool.

  32. Anonnyme
    02/01/2011 à 01:34 | #32

    Alors que la piste de base de Across The Universe est correctement enregistrée le 4 février, John Lennon ne se montre pas satisfait du résultat. Plusieurs innovations sonores sont testées, notamment en soufflant à travers un peigne sur une feuille de papier, ou en fredonnant la mélodie bouche fermée, puis en ajoutant une guitare steel à pédale et une pour rendre la piste plus consistante. Puis, selon John Lennon, Paul McCartney le convainc d’appeler à la rescousse deux fans (les « apple scruffs », postées en permanence à la sortie du studio), Lizzy Bravo et Gayleen Pearse pour ajouter des voix sur le refrain. Lennon citera plus tard cet épisode comme une preuve du « sabotage inconscient » de ses compositions par Paul, expliquant que ce dernier aurait sûrement utilisé des chanteuses professionnelles s’il s’était agit de son propre travail[4]. La chanson est mixée en mono et… mise de côté, les Beatles ayant décidé de publier

  33. Zeineb
    08/01/2011 à 15:47 | #33

    Tout d’abord, je tiens a remercier Sou’ qui m’a fait découvrir ce film, et ensuite … QUE DIRE ?
    Ce fim est tout juste MA-GNI-FIQUE ! Il fallait oser, transposer 34 chansons des Beatles dans une comédie musical sans que l’on s’en lasse ! Mais pas du tout ! Je trouve les voix merveilleuses et qui collent tellement bien aux chansons ! Je l’avoue, le film m’a fait connaître des chansons que je ne connaissais pas comme Dear Prudence ou If I Fell …
    J’ai découvert le BG de mon année : Jim Sturgess a.k.a Jude ! Son petit accent, pas trop prononcé, sa voix et son allure font de lui mon personnage préféré !
    Bref, ce film entre dans mon top five !

  34. duffman8
    07/02/2011 à 13:12 | #34

    Across the Universe ou À travers l’univers au Québec est un film musical américain de 2007 réalisé par Julie Taymor et écrit par Dick Clement et Ian La Frenais. Le script est fondé sur une histoire originale inspirée des textes de 34 chansons des Beatles, réinterprétées par les acteurs du film.

  35. Kenza
    11/02/2011 à 01:04 | #35

    Masturbate Alligator, transcending people. Sur la cote ouest on a dépasser ce que nous avions créer. Tout est ici, et c’est maintenant que tout se passe, pour toi, moi, elle et tous les tas drogué accro au narcoleptique de ce monde en décadence perpétuelle, l’amour nait, survient et jaillit enfin, rien que pour toi chérie
    Cacahuète !!

  36. Bob
    19/02/2011 à 11:07 | #36

    J’espère vraiment que ça marche. En effet ça fait des mois que je cherche ce film sur internet, mais je tombe toujours sur ce foutu film de Justice Across the universe. Et on va dire que ça commence vraiment à m’énerver.
    Wait And See

    Words are flying out like
    endless rain into a paper cup
    They slither while they pass
    They slip away across the universe
    Pools of sorrow waves of joy
    are drifting thorough my open mind
    Possessing and caressing me

    Jai guru deva om
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world

    Images of broken light which
    dance before me like a million eyes
    That call me on and on across the universe
    Thoughts meander like a
    restless wind inside a letter box
    they tumble blindly as
    they make their way across the universe

    Jai guru deva om
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world

    Sounds of laughter shades of life
    are ringing through my open ears
    exciting and inviting me
    Limitless undying love which
    shines around me like a million suns
    It calls me on and on across the universe

    Jai guru deva om
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Nothing’s gonna change my world
    Jai guru deva
    Jai guru deva

  37. bob
    19/02/2011 à 11:10 | #37

    Certains faits et dires des personnages du film font référence à des chansons originales des Beatles ou à des anecdotes les concernant :
    Au début du film, un vieil homme dit : « Lorsque j’aurai soixante-quatre ans, je serai loin d’ici3. », faisant référence à la chanson When I’m Sixty-Four.
    Lors de la scène du repas de Thanksgiving, la grand-mère de Max et Lucy parle de la sauce aux canneberges (« cranberry sauce ») ; ces mots sont murmurés par John Lennon dans la chanson Strawberry Fields Forever et font partie des prétendus « indices » cachés dans les chansons des Beatles qui corroboreraient la légende sur la mort de Paul McCartney.
    Quand Jude et Max rencontrent Sadie, elle leur dit : « Vous avez l’air plutôt proprets. Mais vous pourriez avoir tué votre mamie au marteau4. », en référence à la chanson Maxwell’s Silver Hammer (« Le Marteau d’argent de Maxwell »).
    Lorsque le personnage de Prudence fait son apparition dans l’appartement que Max, Jude et Sadie partagent, elle entre par la fenêtre de la salle de bain, rappelant directement la chanson She Came in Through the Bathroom Window (« Elle est entrée par la fenêtre de la salle de bain. »), phrase que prononce d’ailleurs Jude après cette scène.
    Le concert du début du film, à Liverpool, se déroule dans un club nommé « The Cavern », en référence au Cavern Club, salle de spectacle où les Beatles ont fait leurs débuts.
    Avant de chanter Strawberry Fields Forever, Jude essaye de dessiner une pomme verte, logo d’Apple Records, label fondé par les Beatles.
    Le concert final sur le toit est à rapprocher du « rooftop concert » de 1969, dernier concert des Beatles, sur le toit d’Apple Records, lui aussi interrompu par l’intervention de la police.

  38. 19/02/2011 à 11:15 | #38

    oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oiu ouio oui ouoi uoiu uoiu ou oiu uoiu ouuoi oui ouio iou oiu ouiouoiu oui oui ou ii oui oui oui oui oui oui oui ou oiu oiu oui oui oui ou oi uoui oiu oiu oui oui oiu oiu ou oiu oui ou oi accross th euniverse à travers l’univers au québec est un film musical et comédie américain de 2007 réalisé par julie taymor et écrit par dick clement et ian la frenais le script est fondé sur une histoire originial inspirée des tesxte de 34 chanson des beatles , réintrerpétées par les acteur du film

  39. 19/02/2011 à 11:16 | #39

    oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oui oiu ouio oui ouoi uoiu uoiu ou oiu uoiu ouuoi oui ouio iou oiu ouiouoiu oui oui ou ii oui oui oui oui oui oui oui ou oiu oiu oui oui oui ou oi uoui oiu oiu oui oui oiu oiu ou oiu oui ou oi accross th euniverse à travers l’univers au québec est un film musical et comédie américain de 2007 réalisé par julie taymor et écrit par dick clement et ian la frenais le script est fondé sur une histoire originial inspirée des tesxte de 34 chanson des beatles , réintrerpétées par les acteur du film

  40. Poupou
    02/03/2011 à 23:37 | #40

    Certains faits et dires des personnages du film font référence à des chansons originales des Beatles ou à des anecdotes les concernant :
    Au début du film, un vieil homme dit : « Lorsque j’aurai soixante-quatre ans, je serai loin d’ici3. », faisant référence à la chanson When I’m Sixty-Four.
    Lors de la scène du repas de Thanksgiving, la grand-mère de Max et Lucy parle de la sauce aux canneberges (« cranberry sauce ») ; ces mots sont murmurés par John Lennon dans la chanson Strawberry Fields Forever et font partie des prétendus « indices » cachés dans les chansons des Beatles qui corroboreraient la légende sur la mort de Paul McCartney.
    Quand Jude et Max rencontrent Sadie, elle leur dit : « Vous avez l’air plutôt proprets. Mais vous pourriez avoir tué votre mamie au marteau4. », en référence à la chanson Maxwell’s Silver Hammer (« Le Marteau d’argent de Maxwell »).
    Lorsque le personnage de Prudence fait son apparition dans l’appartement que Max, Jude et Sadie partagent, elle entre par la fenêtre de la salle de bain, rappelant directement la chanson She Came in Through the Bathroom Window (« Elle est entrée par la fenêtre de la salle de bain. »), phrase que prononce d’ailleurs Jude après cette scène.
    Le concert du début du film, à Liverpool, se déroule dans un club nommé « The Cavern », en référence au Cavern Club, salle de spectacle où les Beatles ont fait leurs débuts.
    Avant de chanter Strawberry Fields Forever, Jude essaye de dessiner une pomme verte, logo d’Apple Records, label fondé par les Beatles.
    Le concert final sur le toit est à rapprocher du « rooftop concert » de 1969, dernier concert des Beatles, sur le toit d’Apple Records, lui aussi interrompu par l’intervention de la police.

  41. Gerardo
    11/03/2011 à 13:47 | #41

    Hérisson est un nom vernaculaire qui désigne en français divers petits mammifères insectivores disposant de poils agglomérés, durs, hérissés et piquants. Ce nom dérive du latin ericius. Les espèces les plus connues des francophones sont le Hérisson commun (Erinaceus europaeus) et le Hérisson oriental (Erinaceus concolor) mais il existe d’autres « hérissons » sur divers continents y compris en Asie un genre apparenté mais dont les représentants sont dépourvus de piquants : les gymnures. Plusieurs espèces comme les hérissons de Madagascar ou « tangues » sont encore consommées dans l’océan Indien, y compris à la Réunion, d’autres sont au contraire protégées.

  42. fefefefe
    28/03/2011 à 17:25 | #42

    Une histoire d’amour dans les année

  43. fefefefe
    28/03/2011 à 17:27 | #43

    et de l’impermanence de la réalité. Singulièrement, cette croyance se retrouve dans le panthéon égyptien où le singe est le scribe savant, celui qui possède la connaissance de la réalité. Il note la parole de Ptah, le dieu créateur, comme celle d’Anubis, qui pèse l’âme des morts. Il apparaît en Egypte comme la magicien suprême, artiste, ami des fleurs, des jardins, des fêtes, prestidigitateur puissant capable de lire les plus mystérieux hiéroglyphes. Il est donc l’animal psychopompe par excellence, reliant la Terre et le Ciel. Il y est représenté comme celui qui gouverne les heures, le maître du temps privilégié. Lors du voyage des morts de vie en vie, Champollion mentionne un singe vert accompagnant le Dieu Pooh, dans une portion de l’espace située entre la Terre et la Lune, lieu du séjour des âmes. Pooh y est représenté « accompagné du cynocéphale dont la posture indique le lever de la lune » (Champollion, Panthéon egyptien). Chez Fali du Nord Cameroun, le singe noir est un avatar du forgeron voleur de feu, devant ainsi par extension le magicien et maître de la technique. Indéniablement, le Singe est un initié. Chez les indiens Bororo, Levi-Strauss rapporte qu’il est le héros civilisateur, l’inventeur de la technique, le malin magicien qui masque ses pouvoirs et son intelligence rusée. Il convient de ne pas rire de lui car le Singe aura le dessus. Dionysiaque et priapique cache sa science et mesure son empire sur lui-même en permanence. Pour les Egyptiens de nouveau, le singe est un grand initié qui doit être évité dans l’autre monde où il pêche les âmes dans le réseau de ses filets. Un singulier singe vert apparaît dans de nombreux contes traditionnels africains, du Sénégal jusqu’en Afrique du Sud, et recueille les caractéristiqu

  44. fred
    30/03/2011 à 02:31 | #44

    Dans les mythologies et les cosmogonies, le Singe occupe une place toute particulière et nombre de ses aspects symboliques sont récurrents d’une culture à l’autre. Dans la Roue de l’existence tibétaine, il symbolise la Conscience versatile, celle qui, liée au monde sensible, se disperse d’un objet à l’autre. Réputé être l’ancêtre des Tibétains, qui le considèrent comme un Bodhisattva, il est selon Si-Yeou-Ki, le fils du Ciel et de la Terre. Il accompagne donc Hiun-Tsang dans son voyage à la recherche des Livres saints du Bouddhisme. Il y apparaît comme le compagnon facétieux, magicien taoïste de grande envergure. Le Roi-Singe dans l’art extrême oriental évoque la sagesse, le détachement. C’est pourquoi les célèbres Singes du Jingoro, au temple de Nikko, sont représentés l’un se bouchant les oreilles, le second se cachant les yeux, le troisième se fermant la bouche. Une interprétation

  45. hgzffz
    02/04/2011 à 22:12 | #45

    <a href="#comment-59772"jador franahcihefvefeuuedbeugeuheyuebduedeudyeduevdgedgiedgegueugueugueugegudgegiheoiheodehgedhuiehhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

  46. gyhghh
    10/04/2011 à 00:35 | #46

    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    Love, love, love, love, love, love, love, love, love.
    All you need is love, all you need is love,
    All you need is love, love, love is all you need.
    There’s nothing you can know that isn’t known.
    Nothing you can see that isn’t shown.
    Nowhere you can be that isn’t where you’re meant to be.
    It’s easy.

  47. Martin
    29/04/2011 à 04:02 | #47

    bien ce site est composé de minimum 30 mots qui doivent maintenant estre transmit a lappareil de commande ultra sensible prmettant de faire disparitre topute formew de vie sur terre alors la et seulement la je vais mourrir

  48. Paula
    13/05/2011 à 21:16 | #48

    Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
    J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

    Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
    Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
    Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
    Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

    Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
    Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
    Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
    Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

  49. LOL
    14/05/2011 à 11:51 | #49

    Une histoire d’amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock’n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.
    Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d’amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par « Dr Robert » et « Mr Kite ». Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l’époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l’un l’autre…

  50. LOL
    14/05/2011 à 11:52 | #50

    Donc ça ne marche pas …

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